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A Brive on a des cons pétants
Je ne sais pas si c'est le prépa qui est en faute ou les gonzs qui ne forcent pas mais il y a un manque d explosivité
En tout les cas Marcel ne force pas sur les excos physiques que propose le prépa...mais a t il peur de lui faire des reproches ? De visu, je pense que oui
De visu Marcel affiche un embonpoint en inéquation avec un pilier de très haut niveau.
Le staff devrait être clair et lui fermer les portes d’une présence en match tant qu’il ne fait pas les efforts adéquats.
Geronimo a écrit :Samwalter a écrit :Azema a fait su super boulot a l asm. Ne pas oublier que l usap est sur la corde raide toute les saisons en top14, ca ronge forcement, on a connu ca. Pas mecontent si possibilite de le recuperer en manager a la place de darricarere
Si c’est avec le même staff actuel, Azema ne fera aucun miracle.
D’ailleurs, je ne serais pas étonné que notre ancien préparateur physique est une grosse part de responsabilité dans le début de saison de l’USAP. Comme à Brive ils ont 10 à 15 mecs forfaits par match...
C’était qui le prepa physique ?
Cette saison chez nous peu de blessé mais des mecs qui ont des crampes au bout de 50 min et qui mettent les mains sur les hanches au bout de 20 min.
Dominique Schenk.
Seb46 a écrit :9ème au classement britannique. Au même niveau que Biarritz et derrière Aurillac.
Il semble également que les dissensions au niveau du staff ne sont pas juste une galéjade. J'ai pas tout compris mais DD, qui avait divorcé, serait en ménage avec avec une dame autrefois proche de PHB, et il semblerait que ça tourne vaudeville...élucubrations de la giuerle ou fond de vérité ?
On ne signale aucun décollage d' helicoptère à proximité....:D
Comme disait Vian (ou un autre), l' humour est la politesse du désespoir...
Les dissensions au sein du club sont à tous les niveaux
J’ai eu un échange en Anglais sur Messenger avec un joueur briviste très barbu à la carrure d’un mangeur d’enfant qui s’excuse, par ailleurs, du "rugby de merde" produit par le club. Quand je lui ai exprimé le fond de ma pensée sur un autre barbu dans le staff et sa capacité de nuissance j’ai eu un émoji aimant mes propos.
Ce joueur étant visiblement très accesible, vous pourez vérifier par vous même.
Tout ceci pour répéter une nouvelle fois qu’il y a un manque d’un patron au sein du club pour taper du poingt sur la table et pour prendre les décisions qu’il faut
Azema a fait su super boulot a l asm. Ne pas oublier que l usap est sur la corde raide toute les saisons en top14, ca ronge forcement, on a connu ca. Pas mecontent si possibilite de le recuperer en manager a la place de darricarere
Si c’est avec le même staff actuel, Azema ne fera aucun miracle.
D’ailleurs, je ne serais pas étonné que notre ancien préparateur physique est une grosse part de responsabilité dans le début de saison de l’USAP. Comme à Brive ils ont 10 à 15 mecs forfaits par match...
Il est vrai que c’est très surprenant de voir Sarraute qui a été très bon à Colomiers devenir entraineur des espoirs de Pau.
Le seul choix osé ces dernières saisons c’est Bayonne qui le fait en prenant Patat et c’est une véritable réussite.
Broncan annoncé du côté de l’USAP en possible remplaçant d’Azema.
Coujou19100 a écrit :Quand tu vois le nombre de jeunes joueurs intégrés dans le autres clubs en Prod2 et top 14 à des postes clefs
Le problème, c'est qu'avec le début de saison médiocre, on a l'impression que darricarère se réfugie derrière les "pros" qui n'en ont eu que le nom hier. Donc peut être se mettre moins de pression sur un objectif de montée et faire pareil que d'autres clubs. De nombreux suiveurs, on a une génération exceptionnel en espoir. Peut être anticiper la transition dès cette année.
J’ai l’impression qu’il ne veut froisser personne et que tout les pros doivent jouer pour ne pas se mettre une grosse partie du vestiaire à dos comme Broncan cet hiver.
J’ai rien contre Zenon qui marque le seul essai du match d’ailleurs mais sa titularisation sur un poste où il n’est pas à l’aise n’a aucune logique par exemple.
La défaite de trop pour les supporters auraient dû être celle contre le Castres du banni Davidson avec la bringue d’après-match des joueurs au Gueuleton alors qu’on est officiellement en D2.
Depuis le public a été trop gentil avec les composantes du club.
En revisionnant le match, ce qui saute aux yeux au-delà du manque d’envie collective — notamment devant — c’est la suffisance affichée en conquête, alors même que Darricarrère demandait de prendre les points. On peut traverser une période difficile, connaître un creux dans la saison, mais dans ces moments-là il faut faire preuve d’humilité : prendre les points, sécuriser le score, surtout quand tu es obligé de marquer deux fois de toute façon. Là, on a donné l’impression de se croire plus forts que l’adversaire, et c’est un vrai manque de respect.
La conquête est l’un des gros points noirs de ce début de saison, et au lieu de rouler des mécaniques, les joueurs feraient mieux de baisser la tête et de se remettre sérieusement au travail, avec le staff censé diriger ces deux secteurs.
Pour ma part, je souhaite le départ de Mela. Mais quitte à le garder, autant nommer directement Mela manager : de toute façon, aucun manager en place n’est réellement écouté, et les choix faits par les joueurs en seconde mi-temps avaient déjà été annoncés par Mela la veille en conférence de presse.
Il faut peut être passer par une catastrophe et une purge ensuite pour rebondir sur du neuf.
Moi ce qui m’inquiète c’est que Darri nous disait la semaine dernière qu’il commençait à y voir plus clair sur les compos mais avec ce que l’on avu hier soir il va finir par avoir du mal à trouver 15 mecs pour faire la feuille !
Il est clairement perdu. Il n’est pas aidé non plus par un staff qu’il n’a pas choisi et dont il doit se méfier, lui qui a sans doute eu des retours pendant son excellente saison aux côtés de Davidson. Mais au fond, le problème est simple : ce n’est pas un manager.
Il ne prend aucune décision forte, ses compositions manquent de cohérence, et celui qui avait la réputation de bien travailler avec les jeunes les a tout simplement oubliés en Espoirs. Broncan, lui, est dur avec ses joueurs mais il manage des hommes : son discours est franc, direct, parfois cassant mais toujours clair. Avec Darricarrère, tout paraît flou.
Il dit avoir fait des choix forts par rapport à Agen, mais dans les faits il écarte Herbst et Maximin, deux des plus combatifs, tout en maintenant Olding, totalement hors sujet depuis le début de saison. C’est tout sauf de la clarté et de la cohérence.
Darricarrère est un technicien compétent, il l’a prouvé ailleurs, mais ce n’est pas un manager. Et ce sont deux métiers bien différents. Il y a quinze ans, on avait Mola : piètre technicien à l’époque, mais excellent manager aujourd’hui.
Geronimo a écrit :Tic et Tac a écrit :Ouais, bon, tu l'as déjà dit, c'est ton analyse.
Peut-être est-elle justifiée.
Mais sur quels faits, sur quelles indiscrétions est-elle fondée ?Tu as vu des objectifs de résultats fixés cette saison ?
Les animations avant et après match sont la seule évolution du club sur cette intersaison et la principale source de communication du club.
Osborne est venu voir combien de match depuis qu’il est le principal actionnaire du club ?
Blandinières est présent combien de jours au sein de l’entreprise qu’il est censé gérer ?
Qui ne trouve rien de choquant que le plus gros budget de D2, avec des infrastructures supérieure à certains clubs de Top 14, ne remonte pas ?
On a l’actionnariat le plus riche du rugby français et ces gens là augmente chaque saison le capital du club et de la SAS Brive Rugby sans demander des résultats sportifsDe là à en conclure qu'après deux matchs de cet acabit, ils vont continuer à se dire qu'ils vont avoir 11000 spectateurs à chaque match jusqu'à la fin de la saison et plus, c'est peut-être les prendre un peu pour des imbéciles, en plus d'être peu intéressés par le rugby lui-même.
S'ils voient un peu plus loin que le bout de leur nez, ce qu'il faut espérer, ils vont devoir l'ouvrir.
On verra.
Quand on peinait à réunir 5 000 spectateurs contre Massy, tout le monde était pressé de remonter en Top 14. Aujourd’hui, la situation est différente : l’actionnariat local, qui a aussi son mot à dire, n’a pas envie d’investir davantage tant que le public, et leurs salariés, se contente du spectacle proposé.
Avec Ian Osborne, c’est encore plus flagrant. C’est un requin de la finance, une référence mondiale dans son domaine. Quand un investissement ne répond pas aux objectifs, il n’hésite pas une seconde à sanctionner les responsables. Or depuis son arrivée à Brive, on a connu une descente et deux saisons sans retrouver le Top 14… mais tant que l’intérêt financier n’est pas menacé, le sportif passe au second plan.
Les chiffres d’affluence parlent d’eux-mêmes : sous Davidson en Pro D2, la moyenne était de 8 400 spectateurs. En 2016/17 avec Godignon, quand le club flirtait avec les phases finales de Top 14, on montait à 10 899. Lors de la dernière saison en Top 14, la moyenne était encore à 9 800. Et ce soir, en Pro D2, un vendredi à 19h après un début de saison poussif, ils étaient 11 000 au Stadium.
Dans ces conditions, pourquoi changer quoi que ce soit ? Le produit se vend, et c’est bien ça qui prime.
Geronimo a écrit :L’actionnariat du club ne regarde pas le résultat du match mais la consommation du supporter.
11000 spectateurs pour un match à 19h donc pour eux c’est une très belle journée.
Ouais, bon, tu l'as déjà dit, c'est ton analyse.
Peut-être est-elle justifiée.
Mais sur quels faits, sur quelles indiscrétions est-elle fondée ?
Tu as vu des objectifs de résultats fixés cette saison ?
Les animations avant et après match sont la seule évolution du club sur cette intersaison et la principale source de communication du club.
Osborne est venu voir combien de match depuis qu’il est le principal actionnaire du club ?
Blandinières est présent combien de jours au sein de l’entreprise qu’il est censé gérer ?
Qui ne trouve rien de choquant que le plus gros budget de D2, avec des infrastructures supérieure à certains clubs de Top 14, ne remonte pas ?
On a l’actionnariat le plus riche du rugby français et ces gens là augmente chaque saison le capital du club et de la SAS Brive Rugby sans demander des résultats sportifs
L’actionnariat du club ne regarde pas le résultat du match mais la consommation du supporter.
11000 spectateurs pour un match à 19h donc pour eux c’est une très belle journée.
Geronimo a écrit :Ce match a été le reflet d’un mélange de manque d’envie, de manque d’intelligence et d’une énorme suffisance, le tout aggravé par une conquête encore une fois catastrophique. Les vingt dernières minutes avaient pourtant été annoncées par Mela en conférence de presse : “ce match se gagnera devant, le public briviste aime ce rugby”. On a vu le résultat…
Et maintenant ? On s’apprête à sacrifier Darricarrère et à consommer un cinquième manager en trois ans, après avoir déjà usé une trentaine de joueurs, trois entraîneurs des trois-quarts, autant d’ouvreurs… etc. Toujours les mêmes symptômes, jamais le vrai problème traité.
Problème qui est ?????
On dirait que ce groupe censé être composé de professionnels aguerris et cher payés est monté de façon complètement artificielle, sans que le moindre collectif, se battre aux côtés des copains, se manifeste . A la maison, pitoyable, toujours les mêmes coups de latte pour rendre la balle, des ratés défensifs enormes, des fautes de main....L' écœurement total. Ha ça, ils ont plastronné...
La présence d’anciens brivistes dans le staff qui n’ont aucune compétence.
Qu’on vire Darricarrère voir Broncan si vous voulez mais on fait un reset entier du staff et on ne prends que des mecs totalement extérieur au club quitte à prendre un staff étranger qui fera le ménage dans les vielles pratiques brivistes.
Ce match a été le reflet d’un mélange de manque d’envie, de manque d’intelligence et d’une énorme suffisance, le tout aggravé par une conquête encore une fois catastrophique. Les vingt dernières minutes avaient pourtant été annoncées par Mela en conférence de presse : “ce match se gagnera devant, le public briviste aime ce rugby”. On a vu le résultat…
Et maintenant ? On s’apprête à sacrifier Darricarrère et à consommer un cinquième manager en trois ans, après avoir déjà usé une trentaine de joueurs, trois entraîneurs des trois-quarts, autant d’ouvreurs… etc.
2 ans après le départ de Collazo pour la même défaite après le même début de saison on a toujours les mêmes symptômes, jamais le vrai problème traité.
Les gros font le match
C'est pas eux qui font des couilles derrière en défense et erreurs bêtes
Aucun soutien dans les rucks et ils se replacent en marchant. Ils font leur match en effet. A part Boudou, un peu Lawes et Venter tu as 5 joueurs totalement absent du match car pour faire des erreurs, il faut déjà tenter de faire des choses.
C’est compliqué quand tu n’as pas quinze joueurs décidés à jouer ensemble et à faire les efforts les uns pour les autres. Derrière, on sent une volonté de construire du jeu collectif, même si l’efficacité n’est pas encore au rendez-vous. Mais devant, c’est l’inverse : aucune union, aucune cohésion, et ça saute aux yeux. Une défense catastrophique aussi car il n’y a aucune solidarité.
Le vrai problème de Brive depuis trop longtemps, c’est l’absence d’un véritable patron. Et c’est un immense gâchis quand on regarde la qualité de l’actionnariat du club.
Prenons simplement l’actuel président, Thierry Blandinières : un capitaine d’industrie dont la carrière de dirigeant force le respect. Pourtant, depuis sa nomination, son action à la tête du CAB donne plutôt l’impression que le club est géré comme une petite échoppe de quartier.
Ian Osborne, de son côté, est un financier de dimension mondiale, capable de s’offrir un chalet à Courchevel à 60 millions d’euros d’un claquement de doigts. Quant à Arnaud Plas et d’autres, ce sont des entrepreneurs à succès dans leurs domaines respectifs.
Alors, bordel, qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans ce club ?
Geronimo a écrit :Je pense que la pression ressentie par les joueurs ne vient pas d’un impact négatif dans les travées du Stadium, mais plutôt du fait qu’à Brive, on leur parle en permanence du club et des résultats. En demi-finale, ils n’ont pas su gérer l’immense ferveur de la ville : c’est une réalité. Et qu’on soit clair, le salaire n’a aucun effet sur la santé mentale d’un joueur.
Il faut d’ailleurs distinguer deux volets dans ce début de saison : l’approche mentale d’un côté, et les dissensions internes de l’autre, aussi bien entre membres du staff qu’entre certains joueurs. Ce n’est pas l’absence d’un préparateur mental qui explique, par exemple, pourquoi Lawes s’investit moins dans les rucks depuis qu’il a été publiquement mis en cause par Gué, puis relayé en off par Mela auprès des journalistes, sur les problèmes de la touche. On manque surtout d’un taulier dans le club pour mettre fin à ces dérives.
Aujourd’hui, qu’un préparateur mental, voire même un psychologue du travail, soit mis à disposition des joueurs devrait être une norme dans un club professionnel. Chacun peut alors adopter la méthode qui correspond à la sensibilité de chaque joueur ou membre du staff, mais l’accompagnement doit exister.
Lawes s'il fait sa diva, ça dégage. Gué n'a rien dit de dramatique non plus. Et depuis son retour en titulaire, la touche fonctionne pas mal
J’aimais bien la manière dont Lawes jouait les divas la saison dernière… jusqu’au jour où il a eu l’erreur de demander à Mela de faire évoluer un minimum ses combinaisons, que tous nos adversaires connaissent par cœur depuis cinq ans. Depuis, il subit, comme beaucoup d’autres, certaines dérives du personnage.
Marais, autre capitaine de touche, doit sans doute passer pour une diva lui aussi… tout comme Maximin. Mais qu’on se rassure : Maximin devrait partir en Top 14 – Pau semble tenir la corde – et Lawes ne prolongera surement pas. Résultat : il ne restera plus que le petit protégé Gué, qui ne sera jamais courtisé plus haut, tant il est un poids mort en attaque et une source d’indiscipline en défense.
Le plus absurde, c’est de voir le contraste : Marais a été hyper fiable en touche pendant des années, Maximin a confirmé l’an dernier tout le potentiel qu’il avait déjà montré à Rouen, et Lawes est une référence internationale dans ce secteur. Et pourtant, à l’intersaison, on a dû basculer dans un multivers où ces garçons sont soudain devenus incapables de gérer une touche…
Un préparateur mental serait sans doute très utile, et Darricarrère est probablement un bon technicien. Mais en tant que manager, il est loin du niveau requis — peut-être même le moins convaincant que Brive ait connu depuis Laïrle. Or, changer ces deux paramètres ne suffira pas : la situation n’évoluera pas positivement à moyen terme sans un vrai changement structurel.
D’ailleurs, comme je l’ai souligné dans un autre sujet, deux ans plus tard on en est exactement au même point : un manager menacé de sauter en cas de défaite contre Angoulême. À l’époque, c’était Moriarty qui jouait les divas, Gué était le nouveau Abadie, on proposait un jeu indigent et les joueurs affichaient un manque flagrant de tempérament, à l’exception de Tuivuaka. Depuis, on a changé plus de 30 joueurs et deux managers… pour constater les mêmes résultats
Qu a dit gué sur lawes?
Avant le match contre Valence, il avait expliqué que contre Dax le problème venait de Lawes qui ne parle pas français pour faire les annonces.
Mela a expliqué en off qu’il a changé le nom de ses annonces à la demande de Lawes et que tout le monde était perdu par les nouvelles annonces.
Bref un sketch pas possible sur le dos d’un joueur reconnu comme étant une référence mondiale dans ce domaine.
Une réception d’Angoulême au coeur de l’automne après un début de saison poussif et des déplacements catastrophique avait coûté sa place à Collazo.
2 ans plus tard, j’ai l’impression qu’on en est toujours au même point.
Je pense que la pression ressentie par les joueurs ne vient pas d’un impact négatif dans les travées du Stadium, mais plutôt du fait qu’à Brive, on leur parle en permanence du club et des résultats. En demi-finale, ils n’ont pas su gérer l’immense ferveur de la ville : c’est une réalité. Et qu’on soit clair, le salaire n’a aucun effet sur la santé mentale d’un joueur.
Il faut d’ailleurs distinguer deux volets dans ce début de saison : l’approche mentale d’un côté, et les dissensions internes de l’autre, aussi bien entre membres du staff qu’entre certains joueurs. Ce n’est pas l’absence d’un préparateur mental qui explique, par exemple, pourquoi Lawes s’investit moins dans les rucks depuis qu’il a été publiquement mis en cause par Gué, puis relayé en off par Mela auprès des journalistes, sur les problèmes de la touche. On manque surtout d’un taulier dans le club pour mettre fin à ces dérives.
Aujourd’hui, qu’un préparateur mental, voire même un psychologue du travail, soit mis à disposition des joueurs devrait être une norme dans un club professionnel. Chacun peut alors adopter la méthode qui correspond à la sensibilité de chaque joueur ou membre du staff, mais l’accompagnement doit exister.
Mela traîne déjà un passif en tant que joueur : le mot “tension” paraît même léger pour qualifier sa relation avec Casa sur la fin. D’anciens coéquipiers, comme Caisso, auraient aussi beaucoup à dire sur le personnage. À Albi, il n’est d’ailleurs plus vraiment le bienvenu non plus.
Sur le plan technique, le constat est tout aussi inquiétant. Offensivement, la touche est en difficulté dès qu’il faut proposer autre chose qu’un maul. Mela lui-même a reconnu qu’il utilisait les mêmes combinaisons depuis cinq ans, la seule évolution étant d’avoir changé le nom des annonces cet été… Quant au contre en touche, ce sont les joueurs qui effectuent l’analyse vidéo le dimanche après-midi, et il se contente ensuite de valider – ou non – leurs choix.
C’est un véritable mystère de voir un personnage aussi clivant, pour rester poli, imposé systématiquement à chaque manager du CAB.
Si la direction reste sur sa mode des anciens joueurs, Snyman fait un excellent travail d’abord à Rouen puis à Montauban et il a donné une leçon dans ce secteur en 1/2 l’an dernier.
Franç19 a écrit :Je partage tellement. On peut rajouter que notre position au classement est légèrement trompeur puisque on bénéficie d un match de plus à domicile.
Pour rappeler des souvenirs à letarmo, la situation au club n à pas changé depuis 2001, il y en toujours qui veulent être calife à la place du calife.
La solution interne serait de virer phb et dd (mais ça coûte cher), de promouvoir hireche et de faire monter lespinas pour les 3/4.
Ou CARBONNEAU et DOMINGO qui font un super boulot avec les espoirs.
Carbonneau, on a déjà donné, et il est très bien aujourd’hui avec les Espoirs. On parle beaucoup de santé mentale des joueurs, mais celle des coachs est tout aussi cruciale. D’ailleurs, sur la fin, il avait lui-même reconnu avoir mal vécu la pression liée au poste en équipe première.