Les forums du CA-LIBRE
Vous n'êtes pas identifié(e).
Nous sommes telllement bon que l on ne peux plus trouver l excuse de l arbitre ![]()
Franç19 a écrit :manais a écrit :Non je ne crois pas François
Ah ok
Il est bien à PERIGUEUX
Je pense qu’ il est toujours au complexe ,
Si vos petits enfants y font un anniversaire prenez vos boules quiés ![]()
letarmo a écrit :STADIUM a écrit :Ah oui, mais Iznogoud, il n'est pas "bon"
Hé oui, enfin non,Je repense au brave "vengeur masqué" , Daniel M, qui m' avait téléphoné pour me prévenir que le susdit, accompagné d' un sacré coco, me cherchait dans tout Brive. Je crois bien que le vengeur a cassé sa pipe...Je lui ai survécu...
C’était qui déjà Iznogoud du cab?
Le vengeur masqué c’etait l’auvergnat qui donnait des rdv galants derrière la tribune? D’ailleurs il doit être heureux en ce moment
Il ne faut pas confondre le vengeur masqué et frankmel
Iznogoud a pris sa retraite l année derniere
péjoine l hélicoptére s occupe des arriéres du CAP à périgueux avec le dévedec et casadei , si méla part du CAB on sait où il va aller ![]()
On a eu davidson mais on l fait sortir de ses gonds ![]()
Quel bordel
Excusez moi, ce n’est pas l’endroit. Mais comment fait on pour mettre une photo?
https://www.zupimages.net/up.php
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Déjà la semaine derniére avant soyaux angoulême , lors du tour d honneur d avant match , ils sont applaudis alors qu ils avaient pris une branlée à agen ....quand j étais morpion quand il y avait eu une énorme decullotée , ça sifflé ça hué au stadium
Les gars savaient que le public n était pas content ![]()
Rugby, Pro D2
Résultats décevants, flou persistant : la crise couve à Brive, plus gros budget de ProD2
Battu lors des deux dernières journées, le CA Brive, qui possède le plus gros budget de Pro D2, ne va pas très bien à quelques heures d'affronter Aix-en-Provence, ce vendredi.
Guillaume Dufy
publié le 31 octobre 2025 à 11h53
La Pro D2, c'est long, c'est éreintant. Cela ne sert finalement pas à grand-chose de partir trop vite. Il faut être prêt et frais quand ça compte, à la fin, comme est parvenu à le faire Montauban la saison passée. Mais il ne faut pas rater son début de saison, surtout quand vous avez le plus gros budget du Championnat (21 millions d'euros) et que vous ambitionnez de retrouver l'élite du rugby français. C'est pourtant ce qui arrive à Brive.
L'ÉQUIPE
La semaine dernière, le CAB a cédé à domicile contre Soyaux-Angoulême (16-25), une semaine après avoir reçu une énorme gifle à Agen (41-10). Deux défaites douloureuses qui rappellent quelques mauvais souvenirs. Des vieux et des récents. Les joueurs de David Darricarrère, qui a succédé à Pierre-Henry Broncan à l'issue de la dernière saison, ont été éjectés du top 6.
Ce vendredi soir (21 heures), ils vont défier Aix-en-Provence, un gros du Championnat, où évoluent pas mal d'anciens Brivistes (Guillaume Galletier, Renger Van Eerten, Matthieu Voisin, Setareki Bituniyata ou encore Andres Zafra). On connaît l'histoire : les anciens sont souvent revanchards. La crise approche, on la sent, on l'entend. La saison passée, à la même époque, elle avait pointé le bout de son nez après une grosse défaite concédée, lors de la 9e journée, sur la pelouse de Valence-Romans (42-19) qui était dernier de Pro D2 à l'époque...
« Nous avons l'impression qu'il n'y a aucun pilote dans l'avion »
Le collectif de supporters brivistes « Noir et Blanc en colère »
Cette situation ne plaît guère aux supporters, qui n'ont pas encore digéré la défaite en demi-finales, à domicile en mai, contre Montauban (13-29). Exaspérés par ce qu'ils voient depuis le début de la saison, ils ont élevé la voix et demandent des comptes aux dirigeants, qui sont très discrets. Le 26 octobre, un collectif, baptisé « Noir et Blanc en colère », a lancé une pétition intitulée : « Rendons au CA Brive son identité, son âme et sa dignité ! » Près de 1 500 personnes l'ont signée.
Dans le texte qui l'accompagne, on peut lire : « Il y a trois ans déjà, nous, supporters, avions tiré la sonnette d'alarme. Nous parlions de manque de cap, d'un club sans âme, d'une direction déconnectée. Rien n'a changé. Pire : la situation s'est aggravée. (...) Nous avons l'impression qu'il n'y a aucun pilote dans l'avion. À Bayonne, il y a Tayeb. À La Rochelle, Merling. À Bordeaux, Marti. À Brive ? Personne. Un directeur général fantomatique, invisible. Un président absent, peu investi. Une communication creuse, sans relief, sans vision. Et pendant ce temps, les contre- performances s'enchaînent, les promesses s'effondrent, et la colère monte. s dans votre boîte mail, un
Le président, c'est Thierry Blandinières, qui a pris la place de Simon Gillham, officiellement en retrait mais encore très présent en coulisses. Le directeur général, c'est Eduard Coetzee... Deux hommes très occupés, mais discrets et rarement au club. Tout comme Ian Osborne, l'actionnaire anglais, qui a pourtant investi beaucoup, et qui ne vient quasiment jamais voir les matches de son équipe.
Quatre entraîneurs différents en trois ans
C'est flou en coulisses, c'est flou sur les bancs et sur le terrain. Ça manque de continuité, avec quatre entraîneurs en trois ans : Jeremy Davidson (viré en octobre 2022), Patrice Collazo (évincé le 13 novembre 2023), Pierre-Henry Broncan (devenu directeur du rugby cet été) et désormais David Darricarrère, qui était jusque-là son adjoint.
Avant le début de saison, ce spécialiste des lignes arrières rêvait de pouvoir installer « un jeu pétillant ». Pour l'instant, ça ne fonctionne pas. L'équipe, qui a accueilli une quinzaine de nouvelles têtes, se cherche, les joueurs - dont certains sont en fin de contrat - se cachent, le pack, pourtant impressionnant sur le papier, d
Simon il serre les mains à gaetan devaud , au marché de pays pour un rosbeef il est bien éduqué
![]()
De la 72 éme à la 77 éme les grenoblois ont fait plus de passes que le CAB en 8 journées depuis le début de la saison
De la 72 à la 77 éme minutes les angoumoisins ont défendu comme des morts de faim
Reportage sur le "cador à la dérive" à la mi temps de Soyaux angoulême /grenoblr
Le journaliste mentionnne la pétition , et broncan et darricarrere sur la sellette.... ![]()
D habitude je n ai pas peur d halloween
Vosloo kacala mafini
avec nos propriétaires qui brassent de l'argent, qui prennent des décisions importantes tous les jours ,tous nos dirigeants qui commandent des milliers d' employés , qui sont à la table d' innombrables conseil d administration , ils ne sont pas capables de détecter un ou deux personnes qui nuisent à l ensemble ?
quand il y a eu réunion pour virer godignon , davidson , broncan , le colérique ,etc ils se sont surement défendu en citant les problèmes rencontrés et le pourquoi du comment ça n a pas marcher .....
surtout qu'ils réussissent ailleurs après et avant si ils sont venus chez nous ,ceux ne sont pas des tanches , il y a bien des maux identifiables ![]()
L'infirmerie grossit pour le CAB avant de se rendre à Provence. A noter la blessure sérieuse de Geoffrey Cros à l'entrainement ?? #PRCAB d aprés allez brive rugby
Je viens de comprendre la différence entre les 17 millions annoncés et les 21 millions du budget 25/26
Ils ont budgetisés les licenciements de la semaine prochaine ![]()
11h apéro halle gaillarde
13h déjeuner café de Paris
16h goûter la Banou
20h afterwork le Cardi
Perso j aurai ajouté à 7 heure moins le quart un petit RICARD![]()
Derniere com du CAB sur "X" 3 jours
https://x.com/CABCLRUGBY/status/1981835954751992258
Derniére com sur facebook 16 h 00
https://www.facebook.com/share/p/17HwsQfsjP/
Dans la lettre ouverte à Osborne , ils disent que seul la communication est au niveau .....ça doit cogiter au sommet de l édifice ![]()
Pas urezmendi? Étonnant ![]()
Les meilleurs partent en premier ![]()
Sur android c est pareil il faut forcer la bête ![]()
pour information
Le problème
Lettre ouverte à Ian Osborne
Brive, le 26 octobre 2025
Monsieur Osborne,
Chers dirigeants,
Chers amoureux du CAB,
La maison brûle. Et cette fois, c’est le feu dans chaque pièce.
Il y a trois ans déjà, nous, supporters, avions tiré la sonnette d’alarme. Nous parlions de manque de cap, d’un club sans âme, d’une direction déconnectée. Rien n’a changé. Pire : la situation s’est aggravée. Aujourd’hui, après une nouvelle contre performance à domicile contre Angoulême (un club au budget trois fois inférieur au notre) nous sommes contraints de vous écrire à nouveau. Parce que ce club, notre club, court droit vers le mur.
Nous avons l’impression qu’il n’y a aucun pilote dans l’avion. À Bayonne, il y a Tayeb. À La Rochelle, Merling. À Bordeaux, Marti. À Brive ? Personne.
Un directeur général fantomatique, invisible.
Un président absent, peu investi.
Une communication creuse, sans relief, sans vision.
Et pendant ce temps, les contre performances s’enchaînent, les promesses s’effondrent, et la colère monte.
Le plus paradoxal, c’est que la direction communication du club, elle, est souvent excellente : claire, vivante, moderne, incarnée.
Nous aimerions simplement que la direction sportive et institutionnelle parle avec la même sincérité, la même présence, la même transparence.
Car les mots ne suffisent pas quand les actes, eux, se font attendre.
Cet été encore, on nous parlait d’âme, d’ADN, d’implication. Le président disait :
« Nos trois entraîneurs doivent s’impliquer encore plus. Ils sont l’ADN du CAB. Ils doivent impulser une âme. »
Où est cette âme, Monsieur Osborne ? Où est cette flamme ? Où est cette fierté qui faisait trembler le Stadium ?
Le jeu proposé est indigne du nom que porte ce club. C’est immonde. Depuis deux saisons, c’est une souffrance. Avec le plus gros budget de l’histoire de la Pro D2, comment peut-on produire un tel néant ?
Les mots des supporters parlent d’eux-mêmes :
« Au stade, je m’ennuie à mourir. »
« Remettez de l’ordre. »
« Est-ce qu’il y a un pilote dans l’avion ? »
« Zéro respect. »
Et comment ne pas leur donner raison ? Quand, le lendemain de l’une des plus grandes humiliations du club : la défaite contre Montauban en demi-finale du championnat, une bonne partie de l’équipe se pavanait tranquillement aux Halles, bouteilles bien au frais et verre de rosé à la main ?
Ce n’est pas seulement un manque de respect. C’est une trahison. Une trahison envers les supporters, envers nos anciens, envers ce maillot noir et blanc qui a tout vécu.
Nous, supporters, avons pleuré ce soir-là.
Eux, visiblement, non.
Alors nous posons la question : qui est garant de l’institution ?
Qui, aujourd’hui, incarne le CAB ?
Qui tape du poing sur la table après une déroute ?
Qui ose parler ?
Pas grand monde.
Heureusement qu’il reste des hommes comme Coletta, qui mouille le maillot, parle vrai, et incarne cette franchise qui nous manque tant.
Mais un joueur, aussi courageux soit-il, ne peut pas porter à lui seul toute une institution.
Il faut un homme fort, un président à temps plein, un directeur général présent, pas en télétravail.
Parce qu’aujourd’hui, c’est le vide.
Nous avons le plus gros budget de la Pro D2, mais les mêmes maux, les mêmes errements, la même absence de cap.
Notre jeu collectif est inexistant. Nous sommes la seule équipe capable d’être en danger quand elle a le ballon.
Ce que nous réclamons n’est pas déraisonnable :
- Un vrai projet, clair, sincère, construit autour de notre jeunesse.
- Des joueurs qui se battent, qui saignent pour ce maillot, pas des mercenaires venus marcher sur le terrain au bout de deux mois de présence au club.
- Un collectif, pas une addition d’individualités.
- Une identité, un cap, une direction, des hommes forts.
Le stade est encore plein, oui. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt.
Les supporters viennent par amour, par habitude, par fidélité. Pas par plaisir.
Même les partenaires locaux, piliers du club depuis toujours, s’éloignent peu à peu. Leur flamme s’éteint, faute de spectacle, faute d’écoute, faute de lien.
Car aujourd’hui, ce que nous voyons, ce n’est plus du rugby : c’est de la honte qu’on nous vend, semaine après semaine. Et cette honte, peu à peu, dégoûte même les plus fidèles.
Monsieur Osborne,
Vous avez de l’or entre les mains.
Un club unique, une région fière, des supporters irréductibles, un blason historique, un outil capable de rendre des milliers de gens heureux.
Mais cet or est en train de ternir, de s’éteindre.
Il est temps d’agir.
Il est temps de parler vrai.
Il est temps de remettre de l’ordre, de redonner une âme à cette institution.
Nous ne demandons pas des promesses, mais des actes.
Nous ne demandons pas de la communication, mais du courage.
Nous ne demandons pas des excuses, mais des décisions.
Parce que le CAB, ce n’est pas qu’un club.
C’est une part de nous.
Et si vous aimez vraiment Brive, alors prouvez-le.
Maintenant.
Sportivement,
En noir et blanc.
Noir et blanc en colère
Noir Et Blanc EN COLÈRE
Lanceur de pétition
je l ai reçu en mail vu que j avais signé il y a 3 ans .....ça passe vite mais c est toujours pareil ![]()