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Raffy a sûrement raté sa vocation de kicker en NFL. Dans ce sport-là, son manque de créativité et son appréhension du contact ne seraient plus un problème.
Geronimo a écrit :PILOU a écrit :Hier c'est 2 touches pas 4 et encore libérations contrariétés, et 1 prise sur lancer adverse (devant moi).
Sinon, c'est vrai que les chandelles étaient pour la plus part trop longues (dans les 22) mais quelles hauteurs, le jour où elles retomberont devant les 22, les 3/4 auront le temps de pouvoir les disputer..
J’ai noté quatre touches perdues, même si je n’ai pas relevé le minutage exact de la quatrième. En revanche, les trois premières sont facilement identifiables sur le replay MyCanal : 30e, 51e et 52e minutes.
Sur les lancers adverses, on a également eu plus de ballons récupérés : Lawes en début de match dans nos 22, Boudou en fin d’alignement juste avant la mi-temps, et Gué en début de seconde période. Sur cette dernière, le ballon est bien capté mais le relayeur manque de vigilance, ce qui permet à Grenoble de récupérer la possession immédiatement après.
Désolé mais à la 52 ieme, le ballon est bien pris dans l alignement par les nôtres mais relâché par la suite et récupéré par le talonneur.
Pour la soit disante 4 ieme je suis d accord, il n y a pas de trace.
Tout ca pour rétablir la vérité d'une touche qui n'est pas si moribonde que tu veux bien le dire depuis ton arrivée sur ce forum, au même titre que la conquête qui hier à été à la hauteur......quand il y a de l'envie.
Donc comme le dirait un autre forumeur un peu plus haut, il faut arrêter de faire une fixette sur le staff des "gros" car sans eux hier il n'y aurait pas eu les beaux essais des 3/4.
Sur la touche de la 52e minute, même si le réalisateur ne cadre pas le lancer, on distingue bien que la possession est perdue et le commentateur le confirme. C’est un fait vérifiable sur le replay.
La saison passée, le CAB a terminé avec la mêlée la plus sanctionnée du championnat. Les chiffres sont sans appel, et ce malgré des comparaisons défavorables avec des équipes comme Nice, dont les piliers n’avaient pas forcément le niveau requis et qui s’entraînaient dans des conditions bien en deçà d’un standard professionnel. Dans ce contexte, voir le technicien responsable de ce secteur prolongé reste une énigme.
Cette année, c’est la touche qui concentre toutes les inquiétudes. Elle est trop instable, et l’essai de Bosch en est la meilleure démonstration : sur le rare lancement propre issu d’une touche sécurisée, les trois-quarts ont enfin pu mettre leur jeu en place et exploiter les espaces.
Mon propos depuis le départ rejoint le tien car le rugby c’est simple, les lignes arrières sont dépendantes de la conquête. Sans ballons propres, impossible de générer de la vitesse et de l’incertitude pour la défense sur un lancement de jeu. Toulouse, par exemple, n’existerait pas offensivement sans la domination constante de son paquet d’avants. Et si l’on remonte aux All Blacks des années 2010, leur "invincibilité"reposait avant tout sur une conquête souveraine, mêlée comme touche.
Pour vouloir produire du jeu, il faut d’abord assurer une conquête propre et dominante. Tant que Brive ne réglera pas ce secteur, tout le reste restera bancal et on pourra changer de 10 ou d’entraîneur des 3/4 tout les ans pour le même résultat.
Geronimo a écrit :Comme je l’ai déjà souligné, ce match n’est pas positif en soi, mais il constitue la première prestation solide qui peut servir de véritable base de travail pour progresser au fil de la saison. On a vu très peu d’en-avants, des avants davantage impliqués dans le jeu, et des soutiens plus présents, même si les libérations restent trop lentes.
C’est, à mes yeux, la meilleure prestation de ce début de saison, d’autant plus qu’il faut reconnaître que Grenoble a proposé une belle défense en face. Le chantier principal reste le foncier : si l’on a abusé des chandelles en seconde mi-temps, c’est clairement lié à la fatigue.
Aussi tant que les libérations ne seront pas plus rapides, on laissera les défenses se replacer, ce qui rendra le franchissement compliqué.La touche – que je critique souvent – a été correcte cette fois : certes 4 lancers perdus, mais environ 80 % de réussite au global, avec une certaine variation dans les annonces. C’est un progrès.
Côté arbitrage, je ne crierai pas au scandale : les deux situations litigieuses (le jaune de Lawes et l’essai de Trouilloud) peuvent se discuter, et personne ne peut prétendre détenir la vérité absolue. Mais il est évident que ces deux décisions défavorables pèsent lourd sur l’issue du match.
Ce n’est pas un match abouti, loin de là, mais pour une fois, on a une base exploitable pour construire la suite.
Hier c'est 2 touches pas 4 et encore libérations contrariétés, et 1 prise sur lancer adverse (devant moi).
Sinon, c'est vrai que les chandelles étaient pour la plus part trop longues (dans les 22) mais quelles hauteurs, le jour où elles retomberont devant les 22, les 3/4 auront le temps de pouvoir les disputer.
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J’ai noté quatre touches perdues, même si je n’ai pas relevé le minutage exact de la quatrième. En revanche, les trois premières sont facilement identifiables sur le replay MyCanal : 30e, 51e et 52e minutes.
Sur les lancers adverses, on a également eu plus de ballons récupérés : Lawes en début de match dans nos 22, Boudou en fin d’alignement juste avant la mi-temps, et Gué en début de seconde période. Sur cette dernière, le ballon est bien capté mais le relayeur manque de vigilance, ce qui permet à Grenoble de récupérer la possession immédiatement après.
Comme je l’ai déjà souligné, ce match n’est pas positif en soi, mais il constitue la première prestation solide qui peut servir de véritable base de travail pour progresser au fil de la saison. On a vu très peu d’en-avants, des avants davantage impliqués dans le jeu, et des soutiens plus présents, même si les libérations restent trop lentes.
C’est, à mes yeux, la meilleure prestation de ce début de saison, d’autant plus qu’il faut reconnaître que Grenoble a proposé une belle défense en face. Le chantier principal reste le foncier : si l’on a abusé des chandelles en seconde mi-temps, c’est clairement lié à la fatigue.
Aussi tant que les libérations ne seront pas plus rapides, on laissera les défenses se replacer, ce qui rendra le franchissement compliqué.
La touche – que je critique souvent – a été correcte cette fois : certes 4 lancers perdus, mais environ 80 % de réussite au global, avec une certaine variation dans les annonces. C’est un progrès.
Côté arbitrage, je ne crierai pas au scandale : les deux situations litigieuses (le jaune de Lawes et l’essai de Trouilloud) peuvent se discuter, et personne ne peut prétendre détenir la vérité absolue. Mais il est évident que ces deux décisions défavorables pèsent lourd sur l’issue du match.
Ce n’est pas un match abouti, loin de là, mais pour une fois, on a une base exploitable pour construire la suite.
J’ai apprécié le contenu proposé en première mi-temps, mais dans ce type de rugby, beaucoup de nos joueurs n’ont pas encore la caisse physique pour tenir sur la durée. Grenoble a également puisé dans ses ressources, mais nous encore davantage. Sans l’éclair de Bosch, je ne suis pas certain que nous aurions trouvé les moyens de gagner ce match.
J’ai préféré le visage montré par Tuivuaka en première période, plus sobre et efficace, plutôt que son mode “tank” habituel, énergivore et souvent sans véritable continuité dans le jeu. Dans un match où les temps de jeu s’enchaînent, Gué a rapidement été mis en difficulté, et son indiscipline évitable a permis à Grenoble de rester dans le match avant la pause.
Cela dit, quel plaisir de voir un vrai match de rugby, avec beaucoup moins de déchets techniques, de longues séquences et du contenu. C’est loin d’être parfait, mais cela constitue enfin une base de travail solide sur laquelle bâtir.
Geronimo, je ne dis pas que tu as tort, mais je crois qu'en peu de posts, on avait déjà bien compris ton avis sur le sujet.
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Toutes mes excuses mais quand on voit ce que la touche nous coûte à chaque match, et qu’on a droit en plus à un publireportage complètement lunaire de Pommier juste avant la rencontre, il y a de quoi devenir fou. L’écart entre le discours et la réalité sur le terrain est juste insupportable.
Me voilà totalement rassuré après les explications de Mela sur la touche. Après cinq ans à répéter les mêmes combinaisons, il a décidé de repartir de zéro… mais sans changer les combinaisons, seulement l’annonce !
Petit détail qu’il faudrait peut-être lui souffler : quand les adversaires dissèquent notre touche à la vidéo, ils regardent les mouvements, ils n’entendent pas l’annonce. Décidément, quel grand bosseur…
Geronimo a écrit :Fayne a écrit :Bouf pas d'accord Ferté et Carbo n'ont pas perdu 2 ans surtout la première année où ils ont fait une sacrée saison mais trop longue avec l'enchaînement U20.
Tout les U20 ne progresse pas en haut. REUS a disparu, affamé en prêt par contre redevient intéressant.Tu oublies aussi Auradou, Tuilagi, Gazotti, Capilla, Castro Ferreira, Jauneau, Depoortere, Darricarrère, Jégou, Nouchi, Costes, Moustin ou encore Attisogbe. On a quand même l’impression que les joueurs restés à Brive ont manqué le premier train du haut niveau, alors que ceux partis ailleurs ont découvert très tôt l’exigence qui va avec.
Un jeune progresse aujourd’hui plus facilement à Pau qu’à Brive, et ce club n’hésite pas à lancer beaucoup de jeunes. On constate aussi très vite la transformation physique de certains lorsqu’ils quittent Brive pour rejoindre des clubs comme Toulon. L’exigence est là-bas bien plus forte, et ça se voit.
A Brive on est dans un cadre où des joueurs peuvent se permettre des excès indignent d’un athlète de haut niveau et cela derrière à un impact sur le groupe.
Il y a beaucoup d’article de joueurs partis ces trois dernières saisons et ce sujet est fréquemment abordés par eux-même. Il fut un temps où on quitter Brive pour un meilleur salaire maintenant c’est pour performer alors qu’on a jamais eu une telle capacité de budget et que des clubs comme l’USAP , le Stade Français, Castres ou encore Bayonne n’ont pas la moitié de la qualité de nos installations pour s’entraîner.
Tu as raison sur le fait que Brive ne fait pas club profésionnel tout du moins pas assez exigeant, et à la recherche d'un style de jeu. Moi j'avais beaucoup aimé la période Godignon avec Carbonneau puis Davidson. J'aimerai revoir ce style, perforant dans l'axe et l'usure de l'équipe adverse avec des cannes pour jouer les contres.
On paie encore aujourd’hui la décision d’avoir sabordé le travail de Davidson, qui avait pourtant posé des bases solides et cohérentes. Certes, le jeu n’était pas flamboyant, mais il était complet et surtout structuré autour d’une ossature JIFF qui arrivait à maturité. Grâce à ce socle, on n’avait pas besoin de se soucier du quota JIFF à chaque feuille de match.
La suite, on la connaît : une grande partie de ces joueurs lancés sous Davidson se sont imposés dans les meilleurs clubs de Top 14. C’est bien la preuve que son travail avait du sens.
Darricarrère est un technicien expérimenté, et il sait pertinemment qu’il ne terminera pas la saison avec un staff qui lui a été imposé et qui ne correspond ni à ses idées ni aux ambitions de jeu dictées par la direction. Dans ce contexte, il n’a strictement aucun intérêt à se mettre plus vite en danger en faisant une impasse avec 23 JIFFs.
Bouf pas d'accord Ferté et Carbo n'ont pas perdu 2 ans surtout la première année où ils ont fait une sacrée saison mais trop longue avec l'enchaînement U20.
Tout les U20 ne progresse pas en haut. REUS a disparu, affamé en prêt par contre redevient intéressant.
Tu oublies aussi Auradou, Tuilagi, Gazotti, Capilla, Castro Ferreira, Jauneau, Depoortere, Darricarrère, Jégou, Nouchi, Costes, Moustin ou encore Attisogbe. On a quand même l’impression que les joueurs restés à Brive ont manqué le premier train du haut niveau, alors que ceux partis ailleurs ont découvert très tôt l’exigence qui va avec.
Un jeune progresse aujourd’hui plus facilement à Pau qu’à Brive, et ce club n’hésite pas à lancer beaucoup de jeunes. On constate aussi très vite la transformation physique de certains lorsqu’ils quittent Brive pour rejoindre des clubs comme Toulon. L’exigence est là-bas bien plus forte, et ça se voit.
A Brive on est dans un cadre où des joueurs peuvent se permettre des excès indignent d’un athlète de haut niveau et cela derrière à un impact sur le groupe.
Il y a beaucoup d’article de joueurs partis ces trois dernières saisons et ce sujet est fréquemment abordés par eux-même. Il fut un temps où on quitter Brive pour un meilleur salaire maintenant c’est pour performer alors qu’on a jamais eu une telle capacité de budget et que des clubs comme l’USAP , le Stade Français, Castres ou encore Bayonne n’ont pas la moitié de la qualité de nos installations pour s’entraîner.
Pour un U20 à fort potentiel, la question est légitime : est-il vraiment raisonnable de rester à Brive, un club qui ne cultive pas l’exigence du très haut niveau, ou vaut-il mieux partir ? Quand on regarde la génération championne du monde U20, le constat est parlant : Carbonneau et Ferté ont perdu deux ans de progression à Brive, un peu comme Drouet à Provence, pendant que la majorité de leurs coéquipiers ont déjà goûté à l’équipe de France ou disputé des phases finales de Top 14.
Ballons en main, le CAB a parcouru 1,25 km de moins que Grenoble en seulement 4 matchs !
Je ne vais sans doute pas me faire beaucoup d’amis parmis les badauds de la main courante présent ici, mais multiplier les entraînements ouverts au public, avec en plus des centaines de photos diffusées sur AllezBrive pour certains entraînement, c’est quasiment dérouler le tapis rouge aux équipes adverses pour venir observer notre préparation.
Des clubs comme Toulouse n’ouvrent qu’un ou deux entraînements par semaine, et à l’approche des grosses affiches, c’est huis clos intégral. À Brive, on a l’impression de livrer nos intentions de jeu sur un plateau. Dans un championnat aussi serré que la Pro D2, ce genre de détail pèse lourd.
Olding est un excellent centre créateur, capable d’évoluer en second 10. Dans ce rôle, il serait particulièrement précieux : soit pour épauler un jeune prometteur comme Keleatona titularisé à l’ouverture, soit en rentrant en fin de match pour désorganiser une défense déjà éprouvée par le plan de jeu initial.
En revanche, il ne possède pas les qualités nécessaires à la gestion des temps faibles. À l’ouverture, son influence reste conditionnée : lorsque le paquet d’avants avance à chaque collision et que la conquête est propre, il peut donner l’illusion de maîtriser ce poste. Mais dès que le contexte se complique, ses limites apparaissent clairement.
Je croix très fortement que le CAB devrait commencer par purger tous les anciens joueurs qui sont dans le staff, un entraineur qui arrive dans cette situation n'a pas les clés du camion, ils ont leurs réseaux, ils sont influents et pourrissent la situation.
+100000
Le problème est aussi là : certains anciens joueurs sont maintenus en place alors qu’ils ne sont absolument pas souhaités par les managers successifs. Plusieurs entraîneurs ont même refusé de venir diriger Brive parce qu’ils ne pouvaient pas composer leur propre staff et devaient travailler avec des techniciens imposés, qu’ils ne voulaient pas.
Ce n’est pas nouveau : on a déjà connu une situation où Mela et Schelidze disposaient de contrats plus longs que celui du manager en poste. Et aujourd’hui, on reproduit le même schéma : Darricarrère est nommé en juin, et dans la foulée, le club finance à Hirèche… une formation de manager.
Pour ceux qui assistent régulièrement aux entraînements, la question se pose : la rétrogradation de Lefranc en Espoirs est-elle justifiée ? D’un point de vue extérieur, et notamment pour un expatrié comme moi, le choix interroge. Sa fin de saison dernière était de bonne facture et laissait entrevoir des perspectives intéressantes. Le mystère réside peut-être dans ses prestations à l’entraînement, possiblement jugées insuffisantes par le staff, mais sans informations concrètes, cela reste difficile à comprendre
La Montagne d'hier affichait en première page <<le CAB va à Biarritz avec des ambitions>> il fallait lire ils ont l'ambition de ramener les valises pleines, quand même curieux que tout le monde sombre en même temps. Krone catastrophique, Boudou presque aucun lancer de valable, a part la mêlée rien n'a fonctionné hier soir et toujours une réception des ballons hauts catastrophiques. Pourquoi changer autant de joueurs d'un match à l'autre pour les automatismes c'est pas terrible. Quand on voit que depuis plusieurs années on est incapable de trouver un ouvreur de grande classe alors qu'il y en avait un pas trop mauvais je croit pas très loin mais ce club fait t'il encore rêver les bons joueurs, j'en doute.
Quand je vois les stades de Béziers et Grenoble à moitié vides je me dis que nous supporters de ce club n'avons pas l'équipe que l'on mérite et ça me fait c....
La forte présence au stade cautionne aussi cette situation. Dans la direction et l’actionnariat, on retrouve des grands patrons au parcours remarquable, mais dont la priorité semble davantage orientée vers la recherche de rentabilité que vers la performance sportive.
Tant que l’affluence, le nombre d’abonnés et le panier moyen par supporter progressent, les résultats sur le terrain ne semblent pas être considérés comme une urgence. De l’extérieur, l’impression est claire : les efforts sont bien plus visibles du côté du commercial et du marketing que du secteur sportif.
Nous avons du mal à nous adapter.
Lorsqu’on voit le fiasco en touche pourquoi on ne s’adapte pas avec des touches toniques en 1er sauteur ou des combines avec le 1 er lifteur qui se retourne.
Nous donnons l’impression qu’on persiste à chaque fois sur les mêmes conneries.
Puis les réceptions sur les ballons aériens c’est une cata depuis tant d’années putain qu’ils en bouffent a l’entraînement.Bravo à Bonneval qui a du en faire taire quelques uns dont moi le 1er.
Davidson n’a eu aucun mal à préparer son match face à Brive. Pourquoi ? Parce que Mela utilise les mêmes annonces depuis des années, sans la moindre évolution – et cela, c’est Sasha Gué lui-même qui l’a reconnu en conférence de presse.
La nouvelle règle, qui valide un lancer pas droit si l’équipe adverse ne saute pas, a été parfaitement intégrée et exploitée par toutes les équipes… sauf la nôtre. À 5 mètres, la passe directe au premier lifteur rend quasiment impossible la tentative de contre, et tout le monde l’a ajouté à son panel de combinaisons. Tout le monde, sauf le CAB.
Plus encore, ce système pourrait même devenir une arme offensive redoutable pour nous : sur pénaltouche, le premier lifteur transmet ensuite à Tuivaka en relayeur, qui n’aurait plus qu’à s’amuser dans le couloir des 5 mètres face à l’ailier ou au 9 adverse. Mais visiblement, innover et s’adapter n’est pas dans notre ADN.
Geronimo a écrit :Vous pouvez mettre Mola (déjà fait), Bru, Robertson ou n’importe quel autre entraîneur, le problème restera le même : tant que le CAB n’est pas capable de garantir une conquête propre et des libérations rapides, aucun projet de jeu ne pourra fonctionner. Tous ceux qui ont pratiqué le rugby, même à un niveau modeste, le savent : les matches où les trois-quarts se régalent sont ceux où les avants dominent la conquête. C’est la base, et Brive en est aujourd’hui loin.
La "martingale" du maul à 5 mètres, autrefois arme fatale, est désormais parfaitement décodée par les adversaires. Quant au double contre en touche, il a perdu de son efficacité : il est désormais contourné facilement, et pire encore, il fragilise notre défense en supprimant le glissement du fond de touche en défense, laissant ainsi des surnombres à gérer sur les attaques en première main.
La mêlée est également une source d’inquiétude : trop souvent pénalisée, elle plombe notre jeu et notre occupation du terrain. Et même lorsqu’elle tient debout, c’est le talonneur qui n’assure plus son rôle de talonnage, signe que le boulot à l’entraînement n’est pas bon.
Le constat est limpide : sans ballons propres en touche et en mêlée, aucune construction de jeu cohérente n’est possible. Le rugby se bâtit d’abord sur la conquête, et tant que ce secteur restera déficient, le CAB se condamnera à un rugby haché, prévisible et stérile.
Après quatre managers en trois ans, les mêmes maux persistent, preuve que le problème ne vient pas seulement de la tête d’affiche. Il serait peut-être temps de se pencher sérieusement sur le travail des adjoints que l’on impose au manager, et qui semblent bénéficier d’une étonnante immunité.
Notre conquête a été moins bonne hier soir qu' auparavant. Et nos 3/4 ont un jeu hésitant lorsqu'ils ont des balles. Justement ce jeu de 3/4 n'est pas léché ni rapide ni efficace ni agressif avec souvent des ballons tombés, sans parler de la perte de Dridi et de l' absence du tank. Du coup le pack préfère revenir aux vieilles recettes et retenter des mauls...qui ont échoué sauf une fois. La conquête n'est pas tout et nos arrières sont loin, très loin de galoper et de se régaler de toute façon...sans un bon ouvreur, rien ne marche et Stuart n' assure plus vraiment , j'ignore pourquoi.
Et puis on était lents, à côté de biarrots bien plus motivés.
La touche n’a plus sorti un volume correcte de ballons réellement propres – autres que ceux destinés à enclencher un maul – depuis bien longtemps. Même constat pour la mêlée : elle se termine neuf fois sur dix par une pénalité, pour ou contre nous, mais rarement par un lancement de jeu exploitable.
On peut pointer le nombre de managers, mais il faut aussi rappeler qu’on a connu cinq entraîneurs des trois-quarts différents en trois ans… pour toujours le même contenu. Est-ce un problème de joueurs ? Pas vraiment : les lignes de trois-quarts ont été totalement renouvelées avec des profils qui ont prouvé ailleurs qu’ils savaient jouer au rugby. La faute au 10 ? On en a passé cinq aussi.
Ce problème de fond sur le contenu de jeu dure depuis des années. Les techniciens arrivent à Brive avec un CV solide, performent avant d’y poser leurs valises, redeviennent performants une fois partis… mais sont systématiquement perçus comme des tocards ici.
À l’inverse, certains techniciens sont installés depuis des lustres. Et puisqu’ils sont apparemment si performants, il est assez révélateur qu’aucun autre club n’ait jamais cherché à les recruter. Quand je relis en plus l’article publié hier, où l’on apprend que ce sont les joueurs qui font eux-mêmes l’analyse de la touche adverse chaque dimanche, avant que Mela ne “tranche” ensuite sur leurs propositions, j’ai franchement l’impression qu’il a une conception de son rôle très tranquille.
Vous pouvez mettre Mola (déjà fait), Bru, Robertson ou n’importe quel autre entraîneur, le problème restera le même : tant que le CAB n’est pas capable de garantir une conquête propre et des libérations rapides, aucun projet de jeu ne pourra fonctionner. Tous ceux qui ont pratiqué le rugby, même à un niveau modeste, le savent : les matches où les trois-quarts se régalent sont ceux où les avants dominent la conquête. C’est la base, et Brive en est aujourd’hui loin.
La "martingale" du maul à 5 mètres, autrefois arme fatale, est désormais parfaitement décodée par les adversaires. Quant au double contre en touche, il a perdu de son efficacité : il est désormais contourné facilement, et pire encore, il fragilise notre défense en supprimant le glissement du fond de touche en défense, laissant ainsi des surnombres à gérer sur les attaques en première main.
La mêlée est également une source d’inquiétude : trop souvent pénalisée, elle plombe notre jeu et notre occupation du terrain. Et même lorsqu’elle tient debout, c’est le talonneur qui n’assure plus son rôle de talonnage, signe que le boulot à l’entraînement n’est pas bon.
Le constat est limpide : sans ballons propres en touche et en mêlée, aucune construction de jeu cohérente n’est possible. Le rugby se bâtit d’abord sur la conquête, et tant que ce secteur restera déficient, le CAB se condamnera à un rugby haché, prévisible et stérile.
Après quatre managers en trois ans, les mêmes maux persistent, preuve que le problème ne vient pas seulement de la tête d’affiche. Il serait peut-être temps de se pencher sérieusement sur le travail des adjoints que l’on impose au manager, et qui semblent bénéficier d’une étonnante immunité.
Geronimo a écrit :PILOU a écrit :La conquête ? C'est justement le point fort du CAB,
la touche offensive et défensive a été et reste un de nos points forts (100% et trois volées au dernier match)
Et quand ça à moins bien marché ce fût souvent des lancers ne correspondant pas aux annonces ou pour le match face à vannes des contres davidsoniens)
Pour la mêlée globalement on est pas mal, ce n'est pas qu'une affaire de première ligne , si tu n'as pas un 5 costaud au cul, tu peux t'appeler atonio, tu seras en difficulté)
Le problème c'est plus la TRANSFORMATION DU JEU qui pose problème depuis des années, et la recherche d'un 10 de qualité.
aurillac avec des moyens limités a sorti SEGONDS, et SEUNE .Pour ce soir, l'envie pour certains, la maladresse pour d'autres, le manque de compétition pour 2 ou 3, fait que le CAB passe complètement à côté.
Le vrai RDV sera contre GRENOBLE à la maison, et là on saura vraiment quel est le vrai niveau du groupe.Parler de conquête comme d’un point fort du CAB paraît difficile à défendre. La saison dernière, la mêlée corrézienne a été la plus pénalisée de toute la Pro D2. Et depuis le début de ce championnat, ce sont déjà plus de 20 touches qui ont été perdues. Avec de telles statistiques, il est compliqué de présenter la conquête comme une base solide du jeu briviste.
Le CAB a été première en OCCUPATION, POSSESSION ET DEFENSE selon les stats vérifiables sur le site LNR PROD2 saison 2024 2025 avec en plus LAWES meilleur gratteur.
Ces éléments là denotent d'une certaine qualité de la conquête de la saison passée.
Pour les plus de 20 touches perdues , certes je n'ai pas compté, mais ce serait sur 3 matchs (aucune pour celui contre le VRDR, 3 en plus de gagnées)
Ce qui ferait 7 de moyenne par match......ça fait beaucoup non ?
On va être clair : si le CAB a fini 1er en défense et que Lawes a été sacré meilleur gratteur, c’est justement le signe qu’on n’a PAS une conquête positive.
Quand tu domines vraiment en conquête, tu passes ton temps à jouer, pas à gratter des ballons désespérés parce que t’as perdu la mêlée ou foiré la touche.
Ces stats sont la conséquence directe d’une conquête fragile : on subit, on défend, on gratte pour survivre. Ce n’est pas une preuve de force en conquête, c’est la démonstration de nos lacunes
Geronimo a écrit :Tabouret19 a écrit :Tout a été dit. Aucune amélioration dans ce qu’on produit et même une régression sur nos points forts de l’an dernier. On écarte nos ballons pour dire d’écarter mais rien n’est en place. Pas un lancement propre, pas une bonne course, pas un bon soutien. C’est à se demander ce qu’on bosse depuis la reprise.
En ajoutant à cette faillite dans le jeu, des manques individuels énormes. Même pas envie de taper sur un plutôt qu’un autre. (Sauf Krone que je trouve catastrophique à chaque sortie)
Ça donne ce genre de prestation, indigne d’un club comme Brive avec son budget et ses ambitions.
Et je rejoins Cece sur Darricarère. Je n’aimais pas le jeu prôné par Broncan mais Darricarère n’avait rien montré avec ses 3/4. Par quel miracle a t’il eu sa promotion ? Mais en tout cas, on semble ne plus maîtriser les choses qui faisaient notre force sous Broncan (touche, ballons portés, combat) et on est toujours aussi ridicule derrière ! Donc si il veut sauver son fauteuil, va falloir montrer autre chose !Si l’on veut voir du "jeu" et permettre à nos 3/4 de se régaler, cela passe avant tout par une conquête propre. Or, c’est justement ce qui fait défaut à Brive depuis des années. Les statistiques sont parlantes : trop de lancers perdus en touche, trop de mêlées mal sécurisées… À cela s’ajoutent des libérations lentes au sol et un manque de mobilité flagrant chez plusieurs avants.
Dans ces conditions, comment espérer alimenter correctement la ligne de 3/4 et produire un jeu ambitieux ?La conquête ? C'est justement le point fort du CAB,
la touche offensive et défensive a été et reste un de nos points forts (100% et trois volées au dernier match)
Et quand ça à moins bien marché ce fût souvent des lancers ne correspondant pas aux annonces ou pour le match face à vannes des contres davidsoniens)
Pour la mêlée globalement on est pas mal, ce n'est pas qu'une affaire de première ligne , si tu n'as pas un 5 costaud au cul, tu peux t'appeler atonio, tu seras en difficulté)
Le problème c'est plus la TRANSFORMATION DU JEU qui pose problème depuis des années, et la recherche d'un 10 de qualité.
aurillac avec des moyens limités a sorti SEGONDS, et SEUNE .Pour ce soir, l'envie pour certains, la maladresse pour d'autres, le manque de compétition pour 2 ou 3, fait que le CAB passe complètement à côté.
Le vrai RDV sera contre GRENOBLE à la maison, et là on saura vraiment quel est le vrai niveau du groupe.
Parler de conquête comme d’un point fort du CAB paraît difficile à défendre. La saison dernière, la mêlée corrézienne a été la plus pénalisée de toute la Pro D2. Et depuis le début de ce championnat, ce sont déjà plus de 20 touches qui ont été perdues. Avec de telles statistiques, il est compliqué de présenter la conquête comme une base solide du jeu briviste.
Tout a été dit. Aucune amélioration dans ce qu’on produit et même une régression sur nos points forts de l’an dernier. On écarte nos ballons pour dire d’écarter mais rien n’est en place. Pas un lancement propre, pas une bonne course, pas un bon soutien. C’est à se demander ce qu’on bosse depuis la reprise.
En ajoutant à cette faillite dans le jeu, des manques individuels énormes. Même pas envie de taper sur un plutôt qu’un autre. (Sauf Krone que je trouve catastrophique à chaque sortie)
Ça donne ce genre de prestation, indigne d’un club comme Brive avec son budget et ses ambitions.
Et je rejoins Cece sur Darricarère. Je n’aimais pas le jeu prôné par Broncan mais Darricarère n’avait rien montré avec ses 3/4. Par quel miracle a t’il eu sa promotion ? Mais en tout cas, on semble ne plus maîtriser les choses qui faisaient notre force sous Broncan (touche, ballons portés, combat) et on est toujours aussi ridicule derrière ! Donc si il veut sauver son fauteuil, va falloir montrer autre chose !
Si l’on veut voir du "jeu" et permettre à nos 3/4 de se régaler, cela passe avant tout par une conquête propre. Or, c’est justement ce qui fait défaut à Brive depuis des années. Les statistiques sont parlantes : trop de lancers perdus en touche, trop de mêlées mal sécurisées… À cela s’ajoutent des libérations lentes au sol et un manque de mobilité flagrant chez plusieurs avants.
Dans ces conditions, comment espérer alimenter correctement la ligne de 3/4 et produire un jeu ambitieux ?
Et si à Brive le mal venait des entraineurs, c'est une question que je me pose.
Ceux toujours en place après le passage de 4 managers différents qui ne sont visiblement pas le problème ?
Cette prestation s’inscrit clairement dans la continuité de celles vues face à Dax et Valence. Si le résultat diffère, c’est uniquement parce que l’adversaire évoluait à un autre niveau.
Cela fait pourtant des années que notre touche est défaillante, souvent réduite à finir systématiquement en maul. Le contre en touche avait longtemps permis au technicien responsable de masquer ses lacunes, mais aujourd’hui, la réalité saute aux yeux : il faut sérieusement remettre en question ce coach que certains osent encore présenter comme une figure emblématique du club.